Une enfance en Syrie, un nouveau départ en France. Sarah raconte la liberté.

J’ai rencontré Sarah dans ma nouvelle maison à Medellin.

J’ai tout suite adoré sa douceur et ses manières de femme libre. J’ai cru qu’elle était suisse mais sans certitudes. Elle avait ce petit accent joli et chantant, un accent qui venait de loin. On a échangé quelques mots, elle m’a dit qu’elle était syrienne, on a parlé de la Colombie, on a rigolé et en quelques minutes à peine, on était copines. 

On a traîné dans des cafés, dans l’hostel, dans les rues. On a beaucoup parlé et quand elle m’a raconté son histoire, une histoire dure, violente, incroyable, forte, libre… j’ai eu envie de vous la raconter. Elle a accepté que je l’interviewe et à sa demande, j’ai changé son nom ainsi que les détails concernant sa vie, sa famille. Les choses pourraient être compliquées pour elle si on découvrait son témoignage sur internet. 

Bienvenue dans le monde de cette femme absolument incroyable. 

Bonjour Sarah ! Peux-tu te présenter ? 

Je m’appelle Sarah, j’ai 26 ans, je suis Syrienne, j’ai grandi à Alep et je vis maintenant en France. Je travaille dans l’éducation en ligne, mes missions sont axées sur le fait de trouver des moyens pour améliorer l’apprentissage, le rendre plus intéressant et plus ludique via les nouvelles technologies.

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C’est comment de grandir en Syrie ? 

Alors. C’est une question compliquée parce que la vie en Syrie n’est pas la même pour tout le monde. Elle dépend beaucoup de ta classe sociale, ta ville, ton entourage… Ma vision est vraiment particulière car j’ai grandi au sein de la classe moyenne, dans une famille chrétienne. Mon cadre de vie était très calme et tranquille : j’étais entourée et protégée par ma famille et mes amis, je faisais des activités normales comme aller à la piscine, boire des verres, sortir etc. J’ai la sensation de ne pas avoir eu une enfance (et adolescence) tellement différente de celle que l’on vit dans les grandes villes européennes.

Mais en allant à la fac à Alep quelques années plus tard, j’ai réalisé que j’avais grandi dans une bulle. Il faut savoir que je viens d’une famille chrétienne. C’est une minorité en Syrie, ce qui renforçait la solidarité et l’union de ma communauté. Dans mon école, il n’y avait presque que des chrétiens. Mon entourage était ainsi constitué de gens qui me ressemblaient beaucoup et qui se ressemblaient beaucoup. Il y avait donc peu d’opportunités pour se poser des questions et se rendre compte des autres réalités présentes autour. Quand tu sors dans les mêmes quartiers, que tu restes avec des personnes qui partagent ton milieu social et tes croyances, hé bien, tu ne connais au final pas ta propre ville, ton propre pays.

Tu ressentais des tensions politiques à l’époque ?

Assez peu finalement. Là où j’ai grandi, c’était un sujet totalement tabou, bien qu’on ne le ressentait pas comme tel parce qu’en fait, on ne nous parlait juste pas de politique. On ne discutait pas de ces choses-là comme on peut le faire en France. Nous étions au courant du régime en place (celui de Bachar Al-Assad) mais nous savions surtout qu’il ne fallait pas en parler, qu’il ne fallait pas le critiquer. C’était un sujet qui nous regardait pas, point final.

La sensation que j’ai aujourd’hui c’est que c’était son pays à lui et que nous, nous étions chez lui.

Donc jusqu’à mes 18 ans, je ne savais pas grand-chose ce qui se passait dans mon pays et encore moins dans le monde. J’estime mon éducation scolaire assez bonne mais c’est vrai que nos cours étaient très orientés autour de l’histoire du monde arabe et assez peu sur les autres cultures, les autres civilisations… On  nous parlait très peu de l’histoire moderne que ça soit en Syrie ou dans le reste du monde.

Quand j’étais au lycée, avec les scouts (je faisais partie des scouts… hé oui, ça existe aussi en Syrie), on a commencé des petites actions sociales. On allait voir des orphelins, des gens d’autres milieux sociaux, des gens très pauvres. Egalement, juste avant et au début de la révolution, j’ai découvert les quartiers kurdes : des jeunes notamment, qui ne savaient pas écrire, qui ne savaient pas compter… Nous avons mis en place un système d’aide scolaire. Et quand tu vois que presque tous les élèves viennent après l’école pour apprendre, VRAIMENT apprendre, tu te rends compte de l’ampleur du problème. C’est à ce moment que je me suis rendue compte des écarts sociaux, de la réalité du pouvoir politique. Ce fut une véritable prise de conscience pour moi.

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Pourquoi as-tu quitté la Syrie à 20 ans ?

Tout le monde commençait à partir et moi je devenais folle. Je ne comprenais pas comment les gens pouvaient vivre avec cette réalité… Comment peut-on accepter, que chaque nuit, on a peur de rentrer chez soi ? C’était le noir partout, il n’y avait parfois plus d’électricité ou bien plus d’eau pendant une semaine. On devait aller se doucher chez le cousin du cousin parce qu’il avait un puits. Et encore les galères du quotidien, ça allait, mais comment je pouvais accepter de voir mes voisins sortir avec des sacs poubelle, marchant vers nulle part, parce qu’il y a un char qui vient de bombarder leur maison. Et que bien sûr, les pompiers ne peuvent pas venir parce qu’ils « appartiennent » au gouvernement et que bon, c’est le gouvernement qui a bombardé…

Et puis surtout : comment vivre, chaque jour, avec la peur de se faire tuer ? Quand tu réalises que c’est la guerre qui a pris le pouvoir, tout cet espoir de changement qui est né au début de révolution a totalement disparu. Ta vie ne vaut plus rien. Tout devient beaucoup plus fort que les rêves du peuple, il y a des enjeux géopolitiques qui dépassent ce que l’on peut imaginer. C’est vrai qu’on était peut-être un peu naïf malheureusement de croire que l’on pouvait changer les choses… Je ne veux pas donner d’avis politique quant à l’intervention de l’ONU par exemple mais on ne pensait vraiment que le gouvernement allait laisser tuer son propre peuple. Nous avons été tellement choqués, nous étions seuls, personne n’a rien fait, personne ne fait rien…

Je n’avais plus d’espoir, j’avais l’impression que ma vie n’avait plus de valeur. Sauf que moi je voulais vraiment vivre ! Alors si je ne pouvais rien changer, autant partir… À quoi bon déprimer et vivre dans la peur tout le temps ?

Bien sûr mon départ a été facilité par le fait d’avoir un passeport européen et un membre de ma famille qui vivait en France.

Si je n’avais pas eu ce passeport, ça aurait été bien plus compliqué. Pour sortir de la Syrie, il faut avoir de l’argent. Même si tu veux partir clandestinement sur le bateau. J’ai deux amis à moi qui ont pris le bateau, qui ont beaucoup marché, beaucoup souffert. Ils ont fini dans un centre de réfugiés en Allemagne et tu n’imagines même pas ce que ça fait sur ta vie. Ce sont des gens cultivés, artistes, comme toi et moi et soudainement, ils se retrouvent traités comme de la merde, avec des gens qui ont rien à voir avec eux… Ils se retrouvent à vivre à cinq dans une chambre minuscule, comme en prison, en attendant les papiers… J’ai bien conscience que les européens ne peuvent pas accueillir toute la misère du monde mais je les invite vivement à traiter les réfugiés dignement, à les aider, les écouter… Moi j’ai eu beaucoup de chance de ne pas subir ça. Je ne veux plus qu’on les traite comme ça.

Est-ce que tu peux rappeler comment la guerre de Syrie a commencé ? 

C’était en Février 2011, après le printemps arabe.

A cette époque, les gens voulaient changer le régime pour avoir plus de libertés, plus de dignité. Vivre dans une démocratie finalement. Et comme je te le disais, il y avait énormément d’inégalités sociales, l’écart était énorme. Ça n’est pas normal, par exemple, d’avoir autant de personnes illettrées. La place des femmes, surtout dans les milieux pauvres, je n’ose même pas t’en parler… Il y avait des hommes qui pouvaient tuer leur fille parce qu’elle a été violée, parce que ça a touché à la dignité de la famille. Sans parler du chômage, de la pauvreté et la corruption.

Je ne suis pas la plus informée politiquement mais selon moi, les choses ont vraiment commencé à dégénéré à Deraa. Là-bas, des jeunes collégiens ont écrit sur les murs « Le peuple veut la chute du régime ». Pour cet acte de vandalisme, ces mêmes jeunes ont été arrêtés et torturés. Suite à cet événement, très rapidement, il y a eu des manifestations énormes un peu partout dans le pays. Les gens commençaient à en parler sur les réseaux sociaux, à organiser des rencontres… Tout est donc parti de manifestations pacifistes. Mais très vite, le régime a répondu et la violence est apparue sous sa forme la plus extrême.

Pendant un court instant, on a eu l’impression que la peur s’était envolée. On a commencé à avoir de l’espoir. Le régime a tout brisé.

Il faut savoir qu’ici l’armée est obligatoire. Le régime a « recruté » (obligé) les jeunes à intégrer l’armée. Sauf ces jeunes ne voulaient pas intégrer l’armée et tuer leurs familles, leurs amis… Ces hommes, devenus rapidement déserteurs, ont été attaqués et mis en prison. Ils ont donc commencé à former des groupes armés à part, qu’on appelle les rebelles. L’objectif était de se défendre. Et de défendre les manifestants des balles du régimes, leurs quartiers, leurs familles, leurs villages…

Pour moi, c’est à cause du régime qu’il y a eu cette montée de violence.

La guerre à Alep a vraiment commencé en juin 2012. Les rebelles arrivaient et les conflits armés ont redoublé de violence sans qu’on les voit venir. Bien sûr, il y avait beaucoup d’autres forces armées en présence, les pays alentours sont venus soutenir certaines oppositions, Daech est apparu en 2013… C’est un conflit très complexe. Mais en tout cas, du jour au lendemain, il y a avait des hélicoptères partout, des chars armés, des fusillades… Je ne comprenais plus rien. C’était de la folie. Moi j’avais une vie tellement normale. Et d’un coup, tout part en fumée, tu te demandes comment c’est possible de voir des chars bombarder des villages.

En un an et demi, tout a pris tellement d’ampleur… Et dire que ça partait de simples manifestations pacifistes… Des gens qui voulaient vivre librement, dignement. Quand tu prends conscience de tous les rouages politiques, tu te rends compte que tu n’es rien du tout. Tu comprends la gravité, la brutalité du système, tu pourquoi cette peur a été ancrée dans nos têtes par nos parents, par la société.

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Tu m’expliquais d’être engagée dans la révolution. Sous quelle forme et pourquoi ? 

Alors moi, comme je te le disais, j’ai eu un véritable électrochoc quand j’ai découvert l’autre réalité, celle des femmes battues, sans accès à l’éducation, celle des enfants qui n’apprenaient rien, celle des quartiers kurdes abandonnés par le gouvernement, celle des gens qui vivaient dans une grande pauvreté.

Puis, j’ai eu la chance d’avoir accès aux vraies informations : les violences qui avaient lieu dans le pays, ce qui se passait dans les autres villes, la répression qui était en rigueur un peu partout… on avait peine à croire ce qu’il se passait.

Et puis, il y a eu une histoire qui m’a vraiment touchée et m’a donnée envie de me battre. C’est l’histoire de Bassel Shehadeh*, une personne qui était beaucoup investie dans l’art. Il avait reçu une bourse pour étudier aux USA mais il l’a abandonné pour filmer et documenter les violences perpétrées par le régime. Il s’est fait tuer à cause du bombardement du régime des quartiers de rebelle à Homs.

Il venait d’une classe sociale confortable et n’était donc pas obligé de venir filmer ce qui se passait. Et en fait il a perdu sa vie pour servir la liberté. C’était un mec tellement formidable. Je me suis sentie vraiment connectée à lui, d’autant plus que nous avions beaucoup d’amis en commun. Je ne voulais pas que sa mort soit vaine. Il avait beaucoup d’espoir, je voulais perpétuer cet espoir.

C’est à ce moment que je me suis engagée dans une ONG qui aidait les réfugiés victimes des bombardements. C’était en cachette au début car quand les réfugiés venaient des autres villes et que la guerre n’avait pas encore commencé à Alep, c’était essentiellement des familles contre le régime. Certaines personnes sont allées en prison pour leur avoir donné des soins médicaux. C’était dingue, on se serait crus dans l’Allemagne nazie, comment on peut condamner des personnes qui veulent aider ?

Et puis quand la guerre a commencé à Alep, je me suis encore plus engagée avec l’ONG. On a ouvert des écoles pour que les déplacés (réfugiés) de la même famille puissent dormir et se nourrir. Et puisque ça a durait longtemps, on a commencé à proposer des activités au sein des réfugiés hébergés à l’école comme les cours d’alphabétisation aux femmes. Ces cours furent pour moi vraiment passionnants et tellement enrichissant. Je me suis épanouie et me suis sentie utile en donnant des cours aux femmes.

Ces jeunes, ces femmes, avaient un profond désir d’apprendre, de faire quelque chose de leur vie. Mais le régime les en privait, les maintenant dans une pauvreté extrême.

Au final, j’ai d’avantage travaillé dans l’humanitaire que dans la manifestation politique. J’ai participé à une seule manifestation mais j’avais peur, ils tiraient des vraies balles sur nous..

Bon moi je condamne aussi ce que certains groupes armés ont fait, soit disant des rebelles, qui bombardaient partout parce qu’ils essayaient de viser des centres de renseignements qui étaient à côté de gens qui vivaient normalement… Moi j’étais contre la violence sauf que j’étais assimilée aux rebelles alors que toi tu voulais être juste qqn de juste.. Je pourrais aussi comprendre ces gens, c’est pas des terroristes à la base, on les a forcé à devenir violents.

Comment s’est passé ton intégration en France ? Qu’en ont pensé tes parents ?

Ça s’est super bien passé !

Je n’ai jamais regretté d’être partie. J’ai retrouvé une tranquillité en France. On a tellement souffert, subit tant de violence… J’avais besoin de temps pour moi, de séparation avec la Syrie. J’avais besoin de me reconstruire.

En France, j’ai rencontré des gens géniaux, tout le monde m’a aidé à intégrer la fac (et à réussir), à trouver des stages etc. J’ai une très belle vision de la France ce qui, je le sais, n’est pas pareil pour tout le monde.

Bien sûr, j’avais la chance de ne pas avoir le statut « réfugiée » mais ça n’est pas qu’une histoire de papiers. J’ai fait les bonnes rencontres, des gens qui me ressemblaient avec qui je partageais les mêmes valeurs, la même vision.

J’ai vraiment eu beaucoup de chance d’atterrir dans un pays avec une culture qui me parle, qui représente ce que je suis. Enfin, je quittais cette oppression, cette peur.

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Qu’est ce que ça change d’être une femme en France vs. la Syrie ?

Être libre.

En Syrie, tu ne pouvais pas sortir tard le soir, tu étais tout le temps jugée, tout le temps harcelée. Ici, je peux trouver le job que je veux, m’habiller comme je veux, sortir sans stresser.

Je ne me fais plus harceler tous les jours.

Je ne suis plus jugée.

Je suis indépendante, ce qui n’existait pas quand j’étais Syrie. Mes parents me protégeaient beaucoup et jusqu’à mes 20, j’habitais chez eux. Par conséquent, je ne savais rien faire : les lessives, les courses, le repassage… Je vivais dans un environnement très communautaire donc ça avait beaucoup d’avantages en termes d’entraide notamment mais ça ne rend pas très indépendant.

Et encore une fois, moi j’avais de la chance en Syrie. Pour certaines femmes, c’était un calvaire de chaque jour : tuées parce qu’elles avaient été violées, forcées d’être mariées à 15 ans, mamans alors qu’elles sont encore des enfants…

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Terminons sur une petite note de joie : le voyage ! Tu es partie seule en Colombie. Qu’est ce qui t’a poussé ? Tu avais peur de voyager seule ? 

Je suis allée une fois au Portugal toute seule, une semaine et j’ai beaucoup aimé. Je voulais vraiment ré essayer de voyager seule, je trouve qu’il y a une certaine liberté de partir à l’aventure comme ça. Un instant privilégié où tu ne fais pas les choses comme ça, par défaut ou parce que tes amis vont le faire.

Tu prends la responsabilité de tout. Je trouve qu’il y a vraiment une aventure et une liberté qui sont incroyables… et bien sûr, une découverte du monde qui est d’autant plus fascinante quand tu pars seul.

J’avais ce projet de long voyage depuis longtemps mais je n’osais pas forcément. Et puis, je n’avais pas l’argent, ni le temps, ni la disponibilité parce que bon, quand même, je reviens de loin !! J’avais des problèmes à régler avant ça. Mais j’ai toujours eu cette forte envie de découvrir d’autres personnes, d’autres histoires, d’autres pays, d’autres cultures, d’autres paysages.

En tout cas, c’est vraiment quelque chose de partir seule en tant que femme ! C’est une véritable épreuve d’indépendance. Et puis, il est clair qu’être une femme en voyage, c’est plus compliqué. Tu es plus fragile, tu as des peurs que les hommes n’ont pas.

Je pense que le fait d’être arrivée en France a vraiment développé en moi ce besoin de liberté, d’indépendance. Je me suis sentie libérée et je sens que j’ai encore besoin de travailler ça. Tout ce que j’ai vécu en Syrie (et aussi en France) m’a vraiment encouragée à faire ce voyage là. Bien sûr, mon départ en France toute seule, le fait de me lancer complètement seule dans une nouvelle aventure, ça m’a beaucoup aidée à mettre en place ce projet.

En voyage, on a tous cette peur de se retrouver tout seul mais je pense que c’est important de sortir de sa zone de confort. On a tous beaucoup de peurs en nous mais si on reste avec ces peurs, on n’évolue pas. Il faut vraiment sortir de ça même si ça nous fait flipper justement 🙂 Mais quand soudainement, tu te jètes dans l’inconnu, tu réalises que oui, il fallait le faire.

Moi tu sais, j’avais super peur de partir toute seule ! Mais au final, aller voir ailleurs, se confronter à ses peurs, se rendre compte que oui, on peut être indépendant et épanoui tout seul, rencontrer des personnes géniales, comprendre d’autres systèmes, s’ouvrir à d’autres cultures, … C’est un apprentissage merveilleux !

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Tu penses retourner en Syrie un jour ?

Je ne sais pas. Si les choses changent, deviennent un peu plus sécuritaires, j’aimerais rentrer pour contribuer à améliorer la situation.

Je n’ai plus trop d’espoir mais peut-être encore un peu…

Quand je vois l’histoire de la Comuna 13** ici à Medellin, je me dis que le miracle existe peut-être encore quelque part. C’est vrai, si on avait prédit aux habitants de la Comuna 13, qui vivaient dans la peur et la violence, que leur quartier deviendrait pacifique et même touristique, ils ne l’auraient surement pas cru.

*Pour en savoir plus sur son histoire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bassel_Shehadeh

**Je vous en parle bientôt !

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