Lago Atitlan & San Marcos : Quand le culte du bien-être côtoie la misère.

J’aurais pu compléter mon titre avec ces quelques mots « dans la plus douce des indifférences » mais je conçois que ce fut un tantinet long.

Je n’avais pas vraiment prévu d’écrire au sujet du lac. Mais j’y suis depuis presque un mois et je dois me rendre à l’évidence : il me chamboule, me renverse. Voilà un moment que je n’avais pas ressenti autant d’émotions contradictoires à propos d’un lieu.
Aussi, j’ai relu mon article sur le Guatemala et il ne me plaît plus trop. J’insiste sur le « plus » car si cela avait été « pas », je ne l’aurais pas publié, cela va sans dire. Dans l’écriture d’un blog, il est parfois difficile d’allier objectivité, subjectivité et sincérité.
Ici, je vais donc tenter de vous livrer un tableau qui me ressemble davantage. Un tableau avec moins de pensées, d’avantage de spontanéité. Un tableau vulgaire. Un tableau joyeux. Un tableau bourré de paradoxes.

J’écris depuis le dortoir de mon super hostel. Il y a un petit bureau que je me suis appropriée, je l’aime bien même si la chaise n’est pas très confortable et me donne mal à la nuque.
Je viens d’avoir mes règles, je suis soulagée car comme chacun sait, le syndrome pré menstruel est un petit enfer pour moi. Hier, je me suis réveillée avec l’envie de me suicider et ce matin, en paix, heureuse, prête à conquérir le monde. Bonjour, qui veut mes hormones ?
Les copains sont partis à San Pedro. Moi je suis restée ici car j’aime bien être seule et faire mes trucs. Et en plus, j’ai mal au ventre, rapport aux menstruations et donc, à part être assise ou allongée, je ne peux pas faire grand-chose d’autre.

J’écoute un excellent mix de Nicolas Jaar & Nicolas Cruz qui m’inspire, me relaxe et me fait rêver.
Je retouche et trie quelques photos perdues et retrouvées des USA et du Canada. C’est rigolo de se replonger 10 mois en arrière. 10 mois, donc. J’ai parfois la sensation que le temps me fait des blagues.
Je surveille le temps, celui du ciel cette fois, car mes vêtements sèchent et il serait fâcheux que la pluie vienne tout gâter.

Le lac Atitlan, situé au sud du pays, s’entoure d’une foultitude de volcans, de nombreuses pointes montagneuses, de villages mayas aux divers visages et de tuk-tuk qui sillonnent les routes parfaitement déglinguées.
Je n’ai pas de guide alors je lis beaucoup de blogs, note les conseils des voyageurs, m’inspire des cartes et tente de ne pas regarder trop de photos. J’aime la surprise.
Ce lac, on le décrit souvent comme le plus beau du monde. On en parle comme d’un endroit où le temps s’arrête, un paradis terrestre. Les villages, entourant et habillant le lac de couleurs divines, semblent abriter une magie spirituelle unique. Unique et magique, oui, voilà ce que les touristes, expatriés, paumés et visiteurs crient à l’unisson. Au fil de mes lectures et découvertes, je tente de ne pas créer d’expectatives, de ne pas visualiser mais c’est trop tard, le mal est fait. J’idéalise déjà ce lieu qui semble sorti d’un conte de fées.

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Pourtant – pardon, je spoile – le lac Atitlan n’a rien d’un conte de fées, bien au contraire. Mon avis sera bien plus édulcoré, bien moins dithyrambique que toutes ces si jolies lignes n’émettant aucune réserve, aucune ombre au tableau.

Pour courte introduction (n’en n’ai-je pas déjà rédigé trois ?), il est important de préciser que j’ai principalement résidé à San Marcos La Laguna, le village des hippies à la plume dans le cul, ainsi qu’à San Pedro, mon village préféré. Ma vision s’en trouve ainsi légèrement restreinte et biaisée. Mais, que diable, je vous la dévoile quand même.

Mon arrivée à San Marcos La Laguna, comme brièvement décrit dans mon article précédent, fut chaotique.

San Marcos La Laguna, le nom résonne. Le nom chante et enchante. On m’en a beaucoup parlé, j’ai beaucoup lu à son sujet. De ce que j’en avais compris, il s’agissait d’un lieu calme où l’amour, la méditation et le yoga régnaient en tout puissants. Certains y voyaient un prétexte bidon pour se la mettre au LSD, d’autres un havre de paix dans lequel une reconnexion totale au corps et à la nature était possible.

Revenant d’une retraite de méditation de 10 jours, San Marcos n’apparaissait pas comme une mauvaise option pour découvrir et explorer le lac. Malheureusement, on ne m’a pas prévenue mais mon arrivée coïncide avec les ferias. Je n’avais jamais entendu parler de ces réjouissances mais les découvre bien trop rapidement à mon goût. Ce que je constate avec mes yeux ébahis : une horde de Guatémaltèques qui dansent, crient, mangent et se bousculent, claquant pétards assourdissants, faisant vibrer atroces enceintes aux musiques inaudibles. L’alcool coule, dégouline, laissant une marque déformée sur les visages assombris par le soleil. Chaque bruit se multiplie, cognant la face abrupte des inégales montagnes.

Je suis stupéfaite.

Où est donc cachée l’atmosphère paisible dont on m’a tant parlé ? La stupéfaction s’ajoute à l’épuisement mental et physique. Mon corps refuse ce carnage auditif. Je me sens agressée, j’ai envie de pleurer et de m’enfuir. Et c’est d’ailleurs ce que je fais. Je saute dans une lancha et pars me réfugier à San Pedro, village bien plus calme, pourtant réputé fêtard. Cela me fait un bien fou, je ressens un puissant besoin de solitude. Je ne sors pas beaucoup de ma chambre, malgré les cafards de la salle de bain et l’odeur de moisis qui embaume les draps. Je dors, lis, mange et écris. La base. Ma base.

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Je reviens de San Pedro reposée, heureuse, ouverte aux échanges et à la découverte. Je m’installe à Ahau, un hostel tenu par des mexicains aux ondes douces et positives. Chaleur, accueil, sourires et rires, je me sens chez moi. Bonjour San Marcos.

Le centre du village est minuscule : deux rues qui font défiler restaurants vegan, cafés bios, boutiques de tissus traditionnels et espaces proposant retraites de méditation et cours de yoga. On y trouve également deux vendeurs de légumes et des épiceries qui vendent davantage de tahini et de granolas bios que de riz ou de frijoles. La plupart des produits sont importés et coutent un bras, je me demande quel Guatémaltèque peut s’offrir ce genre de luxe ; même moi je ne peux pas. Et d’ailleurs, en parlant de Guatémaltèques, ils sont passés où les fous furieux des ferias ? Parce que là, ce que je vois, c’est une bande de blancs prêts à débourser une fortune en massages thaï et peanut butter saveur chia(sse) aux baies de goji, mais merde, je n’ai pas rêvé : il y a quelques semaines, j’ai vu des locaux, non ?

Oui, des locaux, il y en a bien. Mais pas au même endroit. Eux, sont nichés (cachés ?) dans les hauteurs, là où la verdure ne s’arrête jamais de s’étendre.
Et si l’on peut s’attendre à des petites communautés mignonnes, aux dialectes mayas exotiques et enchanteurs, laissez-moi vous dire que ça n’est franchement pas le délire. Non, le délire ici, c’est plutôt mec ivres morts à midi, allongés sur le bitume. Et quand ils ne sont pas allongés, il faut prendre garde à ne pas s’en prendre un dans la gueule, ça titube sévèrement, walking dead style. Je joue la sarcastique mais le spectacle est franchement triste et me fait beaucoup de peine. Dans cette partie du village, oublions les énergies positives et l’alignement des chakras, la reine ici c’est la pauvreté.

Pas de doutes : San Marcos, c’est deux salles, deux ambiances.

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San Marcos, haut du village.

Les jours s’enchaînent et je continue mon apprentissage du village. Je rencontre les locaux, les expatriés, les touristes, les chiens affamés, les poules, les fous, les drogués et les artistes. La vie, en dépit des étrangetés animant le village, se montre plutôt douce.
Je tente de trouver mes marques, de me créer une routine. Apprivoiser, observer, analyser, comprendre, interpréter, juger, se remettre en question, tout remettre en question. J’aime définitivement prendre du temps, prendre mon temps et développer un nouveau regard, celui que les courtes visites ne permet pas. Ici, il ne s’agit plus uniquement de voir, il s’agit de vivre surtout.

Je prends des cours de yoga face au lac et commence à comprendre les superlatifs qui souvent le décrivent. Il faut bien reconnaître la saisissante beauté qui, chaque matin, éblouit et impressionne. Qu’importe la couleur du ciel : sous les rayons rasants du soleil, la délicate brume ou les torrents de gouttes ; les volcans tiennent toujours leurs promesses et imposent des décors nébuleux aux airs de paradis.
Quand le vent ne s’est pas réveillé, que la surface du lac forme encore une plaque huileuse, je glisse dans l’eau et me délecte de ce moment généreux et exaltant. Je nage loin, finis par me retourner et contemple la solitude, le calme et les hauteurs qui prennent chaque jour des contours différents, toujours mystérieux, toujours secrets. Hors du temps, d’accord.

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De son côté, le village, malgré la fin des ferias, continue de gueuler. Chaque occasion est une excellente raison de faire la fête : des élections, une messe en plein air, une cérémonie religieuse, une célébration mystique, un samedi… Les pétards ne s’arrêtent jamais vraiment, l’infâme musique non plus. Une amie utilise avec justesse l’expression « cache misère ». En effet, les danses n’ont pas la saveur de la joie, les haut-parleurs chantent faux. Ces événements viennent tromper l’ennui en augmentant tristement les problèmes sécuritaires. Et les gueules de bois. Le décalage avec la communauté d’expatriés, vivant sur la rive dans l’amour et la joie, me marque d’autant plus.

Nos amis Anne-Sophie et Matthias, rencontrés à Mazunte, nous ont rejoints et nous découvrons les alentours avec eux. Nous retrouvons nos petites habitudes et routines joyeusement installées au Mexique. Il est si bon de se sentir chez soi en partageant simplement la présence de personnes chères. Les parties de Pueblo s’enchaînent tout comme les débats enflammés, les faims nocturnes, les cervezas, les baignades, les rires et des millions d’autres choses qui me rendent profondément heureuse. Chaque minute, chaque heure est délicieuse. Je ne pense à rien d’autre que profiter.

Nous échangeons beaucoup et rapidement, nos avis convergent quant à l’atmosphère du le lac et de San Marcos, notamment. Les inégalités nous choquent mais… pourquoi ici plus qu’ailleurs ? L’arrivée des expat’ a-t-elle augmenté les disparités entre les locaux ? Le contraste est-il plus forcé à San Marcos ? La pauvreté plus désolante qu’ailleurs, l’invasion des hippies plus dérangeante ? Quelle est la couille dans le potage bon sang ?

Sur les routes foulées ensemble, l’élégance des cimes et leurs silhouettes qui simulent la transparence nous laissent sans voix. Poésie et pureté.
Nous expérimentons également quelques mauvaises rencontres qui ne font que renforcer le sentiment dérangeant que nous ressentons quant à la sécurité autour du lac, à la pauvreté et à l’indifférence générale. Les bandits arpentent les chemins ombragés, machette à la main, pierre dans l’autres, prêts à dépouiller les touristes aventuriers. Les routes reliant les villages sont clairement dangereuses mais visiblement, ça ne gêne personne : ni les expat’, ni les flics, ni les locaux. La drogue, la sécurité, la pauvreté, l’alimentation… sont des problèmes de taille ici. Mais comment souvent, la corruption l’emporte, la cécité paraît plus acceptable.

Et en même temps, remettons les choses dans leur contexte : les Guatémaltèques, encore plongés dans une société passionnément patriarcale et souvent archaïque, subissent toujours les effets de la guerre civile et vivent la plupart du temps dans des conditions frôlant l’indécence. Le tourisme les nourrit mais tous n’ont pas compris de quelle manière.

A cela s’ajoute un souci qui, face à la malnutrition et l’insécurité, semble soudainement minime : la pollution du lac. A San Marcos, comme ailleurs autour du lac, pas vraiment de système fiable de traitement des déchets. Alors, chaque versant de colline, de montagne est tout simplement devenue une déchetterie. Et lorsque la saison des pluies se ramène (en ce moment même), le tout s’en va direction… le lac. De faibles actions sont menées, le sujet est réellement préoccupant. Pour la nature ET la santé des habitants.

Je comprends et puis je suis en colère et puis je ne comprends plus, je suis perdue. Les évènements négatifs qui sont venus perturber le cours tranquille de nos existences ont forcément modifié la perception de notre environnement. Je tente de lutter contre la subjectivité mais de toute évidence, c’est peine perdue.

Vraiment, le lac nous laisse perplexe. Nous le haïssons parfois et adorons le critiquer. Mais ne nous mentons pas : qu’on le veuille ou non, on s’y sent terriblement bien, le quitter semble compliqué.

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Avec les copains, quand nous ne nous faisons pas entourlouper par les brigands du coin, nous nous rejoignons pour l’apéro, qui commence (trop) souvent à 15h. Et celui-ci ne trouve refuge qu’à un seul endroit : le Collectivo Mudra, bien sûr. Il s’agit du meilleur bar du monde, tout simplement. Bon, le seul de San Marcos aussi. Ici, c’est la maison, la vision que je me fais de la vie. Chaleur, bienveillance, amour, lâcher prise, moment présent.
Autour de bières, de jus délicieux, de pétards, de guacamole et d’amour, nous continuons d’épiloguer de longues heures concernant le lac et de ses pourquoi, ses comment, ses quand. Le sujet nous anime, nul doute là-dessus. Et puis sinon, on raconte pas mal de conneries. Blagues et bêtises. On rigole.

Je cogite seule également. Je me pose beaucoup de questions quant à toutes ces histoires et techniques de bien-être. Bien sûr, le yoga et la méditation me font un bien fou mais est-ce que tous ces flyers promettant des révélations cosmiques et des vies sans souffrances ne sont pas qu’un moyen de plus pour faire du fric facile ?

Les si belles rencontres me prouvent que non, pas toujours. Une énergie fascinante est palpable dans beaucoup d’événements organisés à San Marcos et je vibre notamment lors des Drum Circle organisés chaque mardi. Le rythme et l’amour de la musique l’emportent sur tout le reste : les apparences, les fausses notes, les pensées, le passé, le futur, les problèmes, les pourquoi, les comment. Magique.

A Ahau, l’hostel de mon cœur, Veronica la mexicaine organise un incroyable Temazcal. Selon Wikipédia (oui, c’est du très lourd mes sources), le Temazcal « est une sorte de hutte à sudation originaire des civilisations pré-hispaniques de l’Amérique du Nord. Il était utilisé lors de cérémonie de soins pour purifier le corps ou pour soigner certaines maladies, améliorer la santé. Il est encore utilisé de nos jours pour des raisons spirituelles ou des soins de santé». Un moment fort, empli de bonnes ondes et d’enseignements. Je me nourris chaque jour, je grandis chaque jour. Certaines personnes ont réellement compris fonctionner le pouvoir du moment présent, c’est jouissif.

Au fil de mes discussions et échanges, si je ressens parfois de la solitude et des questionnements existentiels, je ressens surtout beaucoup d’altruisme, de douceur et d’humanité. D’autres formes de sociétés sont possibles, d’autres formes de vie le sont également. Et j’adore les découvrir, tenter de les comprendre. Apprendre de ces vies alternatives est réellement fascinant. Tout ça me fait beaucoup de bien, m’apaise.

Et puis, toutes ces personnes venues chercher en San Marcos un eldorado, ont également permis à beaucoup de Guatémaltèques d’obtenir un travail décent, bien payé. Tout n’est pas si noir j’imagine.

De nombreux voyages à San Pedro ou à San Juan viennent ponctuer ma belle vie. Et à chaque fois, les différences avec San Marcos me frappent. Parce que si à San Pedro et à San Juan, la pauvreté est également présente et les arnaques constantes, je me sens là-bas à ma place. Les sourires se dessinent très franchement sur les visages avec toute la bienveillance du monde. J’adore arpenter les rues le pas mollasson mais enjoué, passer devant ce génial hôtel miteux qui m’a servi de cure de repos, acheter mes fruits aux légumes au petit marché, photographier les rues, les gens, le port, le ciel, le nez de l’indien (c’est comme ça qu’on appelle la montagne visible depuis San Juan et San Pedro), me perdre dans les fabriques de chocolat, boire des cafés divins, rêvasser en écoutant Camera Obscura et perdre mon regard dans les si beaux paysages. Que la vie est douce.

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Alors voilà, je suis « sur » le lac depuis bientôt un mois et rien n’a jamais été plus flou et incertain que mon ressenti face à cet endroit captivant, mystique et magnétique. Si beaucoup de choses me révoltent chaque jour, je ne peux que me rendre à l’évidence : je me sens si bien ici. Comme piégée. Hypnotisée. Mais qu’est-ce que ce lac a que les autres n’ont pas? La question boucle.

Alors comment conclure? Par « oui mais »? Ou plutôt par un « mais oui »?

Le lac Atitlan est finalement un reflet assez cruel de ce que représente le Guatemala : un pays encore ravagé par la pauvreté et la violence, un pays que le tourisme a décapité et sauvé, un pays aux décors sublimes couverts de plastiques, un pays où des enfants , un pays aux habitants profondément bons et généreux, un pays qui fait rêver et reste encore et toujours, une terre de promesses. On l’aime ou on le déteste mais il ne pourra laisser que le voyageur pressé indifférent. Et moi, je suis tout sauf pressée.

Le lac Atitlan, quel endroit spectactulaire.

Je finis l’article en écoutant le sublime album d’Ali Farka Touré & Toumani Diabaté. Parce que, même si je n’en parle pas souvent, la musique prend énormément de place dans ma vie. Et dans mon voyage, notamment. Elle m’aide à écrire à cet article, m’accompagne chaque jour dans mes moments, de joie, de doute, de rêves et de méditations. Ecoutez de la musique.

LOVE.

6 réponses sur « Lago Atitlan & San Marcos : Quand le culte du bien-être côtoie la misère. »

  1. BRAVO ma PRINCESSE! Beau texte , belles photos, un bien agréable moment à tes côtés si loin de la France et de Roncq en particulier.
    Maman et moi attendons toujours IMPATIEMMENT tes articles. Certes, tu es notre fille chérie mais les balades proposées nous ravissent.
    Personnellement, grâce à toi, j’apprends des tas de choses et tu sais combien je suis curieux de tout ce qui concerne les voyages.
    MERCI ma fille de me faire voyager et de m’emmener loin par le biais de tes jolis textes . De plus, et là, chapeau Mademoiselle, tes photos sont superbes. Réalistes, elles me font rêver, me transportent et souvent, je m’imagine les faire en même temps que toi ( sûr que souvent, j’ouvrirai d’un diaphragme juste pour parfois éviter le contre jour dont je te sais très friande. ) en me souvenant de notre petite balade photo au mont Rouge et dans mon ancien collège d’Estaimpuis en ruine .
    MERCI donc ma grande fille. Ton papou est TELLEMENT FIER de sa blogueuse voyageuse!
    Je t’embrasse des milliards de fois . Profite un maximum mais TOUJOURS
    en étant prudente.
    TON PAPOU🏃‍♂️🏃‍♀️💙💚💛💜💗💖
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  2. Comme un cadeau, une confidence, tu m’as soufflé dans le creux d’un SMS qu’un nouvel article m’attendait.
    Avide de te retrouver, j’ai dévoré goulûment tous tes mots comme si chacun d’eux me rapprochaient de toi! J’ai parfois dû m’arrêter, me relire, ralentir le rythme effréné de ma lecture pour mieux apprécier ce nouveau rendez-vous ❤️
    Et, une fois de plus, tu m’as ouvert les portes de ton univers peuplé de paysages fantasques, de rencontres improbables, d’émotions sucrées salées, parfois surprenantes, mais toujours plus vraies, plus sincères et plus bouleversantes !
    Et si ta plume n’en finit pas de s’aiguiser, qu’elle m’offre avec une précision renversante les sensations qui te transportent et te bousculent , c’est maintenant ton cœur que je vois éclore comme une fleur à mesure tu donnes un sens à ton voyage.
    Tu ne consommes rien mais tu reçois chaque chose comme un cadeau, sans aucune exigence. Tu regardes, tu observes, tu veux comprendre mais le voyage t’a appris la patience.
    Tu contemples et tu remercies la nature pour ce qu’elle t’offre de plus beau. Tu cherches un sens à ce qui la blesse et la dénature comme tu cherches un sens à la misère humaine.
    Tu finis par accepter que la beauté peut côtoyer la laideur et que l’homme peut être son pire ennemi.
    Tu apprends que le voyage ne ment pas, qu’il te livre le monde tel qu’il est.
    Et comme il est ton meilleur ami, tu lui confies aujourd’hui, que tu acceptes sa sincérité, sa transparence, les 2 qualités qui vous unissent et vous rassemblent.
    Avec tout mon amour ❤️

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  3. Ah ben non, je savais pas. Désolé pour toi. Je retourne finir ton article. En réagissant au fur et à mesure, j’ai l’impression de discuter avec toi. Ce qui me manque.

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